Chant du poulailler
Toujours dans la série illustrer une chanson, formule qui plait Entre ombre et lumière, voici cette semaine
Poulailler's song, de Alain Souchong
Dans un premier temps, je me contenterai d'illustrer le titre, et déjà il y a de quoi faire !
Voici pour commencer, Igor le ténor*, croqué en quelques coups de crayons de couleur et de pastel pour illustrer une de mes petites fables du mercredi de la récréa-Bigornette. J'ai fini par le retrouver, rangé des baskets, en bon père de famille au milieu de ses poules et poulettes.
* Le jour de la fête de la musique, ça tombe bien, non ? Bon d'accord, d'accord, la météo n'a pas vraiment besoin de canards supplémentaires ...
Vision idéale ou presque !
Vous remarquez peut-être que sa crête n'est pas intacte. C'est que dans ce petit harem, ils étaient deux coqs . . . en bonne entente . . . après le combat des chefs. Si mon sosie d'Igor paradait, on devine pourtant à leur crête qui des deux régnait.
Même dans ma tendre enfance, les poulaillers, plus ou moins spacieux et peuplés, étaient grillagés haut et l'état de la clôture régulièrement surveillé. Pas question de les laisser en libre-service dans les tendres laitues du potager !